Prix mutuelle exploitation viticole : combien par mois et par salarié ?
Prix par salarié, part patronale, budget pour 1 à 9 salariés : tout ce qui compte pour chiffrer la mutuelle pour une exploitation viticole. Devis gratuit, sans engagement.
- Gratuit : le devis ne coûte rien et ne vous engage à rien
- Au prix de votre branche : la proposition respecte le plancher de votre convention
- Taillé pour 1 à 9 salariés : des tarifs pensés pour les petites équipes
Prix mutuelle pour une exploitation viticole : votre devis
Dans les métiers agricoles et du paysage, la cotisation santé des salariés suit des accords propres au secteur, et la facture mensuelle de l'employeur avec. Pour votre exploitation viticole, cette page la ramène à des euros par salarié.
Sous le code 01.21Z (Culture de la vigne), SIRENE recense 15 412 entreprises de 1 à 9 salariés. À cette échelle, dix euros de plus par salarié et par mois se voient tout de suite sur le relevé de compte.
Le plancher conventionnel pour une exploitation viticole
La convention qui sert de référence pour votre exploitation viticole est la convention collective Convention collective nationale de la production agricole et CUMA du 15 septembre 2020 (IDCC 7024), du régime agricole. La protection sociale y obéit à des accords particuliers, qui pèsent sur le prix et doivent être vérifiés avant tout devis.
- Convention collective
- Convention collective nationale de la production agricole et CUMA du 15 septembre 2020 (IDCC 7024)
- Régime
- Régime agricole : cotisations et couverture relèvent de la MSA.
- Accord santé de branche
- Oui : Art. 6.2 de la CCN : les non-cadres relèvent de l'accord national du 10 juin 2008 sur une protection sociale complémentaire en agriculture (santé + prévoyance), entièrement modifié par l'avenant n° 4 du 15 septembre 2015 et l'avenant n° 5 du 28 septembre 2016 (versement santé), puis avenant n° 7 du 22 septembre 2020 (étendu par arrêté du 31 mai 2021) et avenant n° 8 du 28 octobre 2024 (avis d'extension JO du 4 septembre 2025, accord désormais intitulé « accord national instaurant un régime de prévoyance et de santé complémentaire en agriculture »), ainsi que les éventuels accords territoriaux existants (environ 130 accords locaux selon le ministère en 2019, ex. Deux-Sèvres/Vienne/Charente/Charente-Maritime : avenant n° 1 du 28 mars 2025 à l'accord du 5 avril 2023).
- Part patronale minimale
- 50 % au moins de la cotisation (santé et prévoyance) selon l'avenant n° 4 de 2015, contre 15 % auparavant
- Garanties imposées
- Socle national minimal obligatoire + 3 options nationales facultatives ; les accords locaux peuvent retenir des options supérieures.
- Organisme recommandé
- AGRI Prévoyance (groupe Agrica) (recommandé, pas imposé : vous restez libre de choisir un autre organisme à garanties au moins équivalentes)
- Prévoyance des non-cadres
- Imposée par la branche : Socle national de prévoyance de l'accord du 10 juin 2008 (décès, incapacité permanente professionnelle, invalidité 2e/3e catégorie y compris vie privée, indemnité journalière complémentaire de 15 % du salaire de référence après le maintien de salaire employeur, jusqu'au 1095e jour), ouvert après 6 mois d'ancienneté (fiche ministère 2019).
- Sources
- www.cftcagri.fr, agriculture.gouv.fr, www.legifrance.gouv.fr (relevé : 2025-09)
Convention donnée à titre indicatif : si l'intitulé porté sur le bulletin de paie diffère, c'est lui qui s'applique, l'activité principale réelle étant seule déterminante.
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L'obligation légale, et ce qu'elle coûte
La loi ne regarde ni la taille ni le chiffre d'affaires : dès la première embauche, un contrat collectif doit exister et l'employeur doit en payer au moins la moitié. Pour un salarié, cela représente au minimum légal environ 37 € par mois (le prix de la mutuelle du premier salarié).
Deux planchers encadrent la facture : un niveau de garanties minimal, et une part patronale d'au moins 50 % de la cotisation. La branche peut relever l'un ou l'autre, jamais les abaisser.
Vos salariés adhèrent tous, sauf cas de dispense justifié par écrit (les dispenses et ce qu'elles coûtent). Moins de dispenses, c'est une facture plus élevée, mais une équipe entièrement couverte.
Le prix mensuel pour l'employeur, de 1 à 9 salariés
Le repère public le plus solide vient de la DREES : 74 € par mois et par bénéficiaire pour un contrat collectif en 2023, parts employeur et salarié réunies. Avec une part patronale de 50 %, l'entreprise paie environ 37 € par mois pour un salarié et 185 € par mois pour cinq.
Ce montant n'est qu'une moyenne nationale. Niveau des garanties, âge des salariés, couverture ou non des familles : chacun de ces facteurs déplace la cotisation de plusieurs dizaines d'euros (le prix détaillé pour 1, 3, 5 et 9 salariés).
| Effectif couvert | Part patronale, par mois | Sur un an |
|---|---|---|
| 1 salarié | 37 € par mois | 444 € par an |
| 3 salariés | 111 € par mois | 1 332 € par an |
| 5 salariés | 185 € par mois | 2 220 € par an |
| 9 salariés | 333 € par mois | 3 996 € par an |
Calcul : prime moyenne d'un contrat collectif (DREES) multipliée par la part patronale minimale retenue pour le métier, puis par l'effectif. Un ordre de grandeur, pas un prix contractuel.
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La marche à suivre dans une petite équipe
La voie habituelle d'une petite entreprise est la décision unilatérale écrite, remise à chaque salarié. Elle doit reprendre au moins ce que prévoit la branche, et c'est dans ce texte que la part patronale est gravée (la décision unilatérale, qui fixe qui paie quoi).
L'organisme se choisit librement. Une recommandation de branche n'est pas une obligation : deux devis à garanties égales suffisent à voir l'écart de prix (comparer deux devis à prix égal).
Mutuelle et prévoyance diffèrent, dans les garanties comme dans le prix. La prévoyance protège le salarié en cas d'arrêt long, d'invalidité ou de décès ; plusieurs conventions l'imposent même aux non-cadres (le prix de la prévoyance, en plus de la santé).
Adhésion obligatoire, dispenses sous conditions
Les dispenses sont réelles mais encadrées : couverture par ailleurs comme ayant droit, contrat court, complémentaire santé solidaire, entre autres. Toutes passent par une demande écrite du salarié (les dispenses et ce qu'elles coûtent).
Rangez ces demandes dans le dossier du salarié : en cas de contrôle Urssaf, elles expliquent pourquoi aucune cotisation n'a été appelée pour lui.
Comparer deux prix sans se tromper
Listez d'abord ce qui compte pour vos salariés, puis parcourez les tableaux de garanties ligne après ligne. Le prix vient en dernier, et il devient lisible.
Vérifiez comment la cotisation est construite : montant unique, tarif isolé ou famille, pourcentage du plafond de la sécurité sociale. C'est elle qui dit ce que chaque salarié verra retenu sur sa paie.
L'entreprise n'est pas liée à vie à son contrat collectif. Remettre le prix en concurrence tous les deux ou trois ans est une bonne habitude (changer de contrat pour payer moins).
Exploitations viticoles avec salariés : la part de ceux qui cotisent
Le répertoire SIRENE compte 116 246 établissements actifs sous le code 01.21Z, dont 15 412 avec une petite équipe salariée (13,3 %, pour 8,5 % toutes activités confondues). Les plus petites paient le moins en valeur absolue : 9 211 établissements n'ont qu'un ou deux salariés à couvrir.
Un taux élevé, qui dit une chose simple : dans ce métier, on embauche, et on paie une mutuelle collective tous les mois. Le prix mérite d'être connu.
Chiffres extraits de base SIRENE (établissements en activité, effectif salarié déclaré), libellés de nomenclature NAF rév. 2. L'effectif inscrit au répertoire n'est pas forcément récent.
Les entreprises du code 01.21Z : âge, lieux, statuts
Ces données décrivent la totalité des établissements actifs du code 01.21Z, qu'ils emploient ou non. Elles permettent de situer votre entreprise parmi celles du métier (nos sources et notre méthode).
L'âge des entreprises du code
Peu d'entrants récents : 11 % seulement des établissements actifs ont été créés depuis 2022, et 75 % existaient avant 2016. Beaucoup de contrats santé anciens, dont le prix n'a jamais été remis en concurrence.
Le métier, département par département
Marne vient en tête avec 17,6 % des établissements du code, devant Hérault et Aude. À eux trois, 39,2 % des établissements.
Rapporté à son nombre total d'entreprises, Marne est le territoire où ce métier est le plus concentré (indice 20,7).
| Département | Établissements actifs | Part du total national | Indice de présence |
|---|---|---|---|
| Marne (51) | 20 405 | 17,6 % | 20,7 |
| Hérault (34) | 15 088 | 13,0 % | 5,7 |
| Aude (11) | 9 944 | 8,6 % | 12,8 |
| Gironde (33) | 9 641 | 8,3 % | 3,0 |
| Gard (30) | 5 817 | 5,0 % | 4,3 |
| Aube (10) | 3 391 | 2,9 % | 7,2 |
Entreprises individuelles ou sociétés : qui tient le métier ?
75 % d'entreprises individuelles : ici, le chef d'entreprise travaille le plus souvent sous statut d'indépendant. Sa santé passe par un contrat individuel, facturé à côté de la mutuelle de ses salariés (ce que le patron paie pour sa propre couverture).
Une minute pour décrire l'équipe, puis un partenaire spécialisé prend la suite : il regarde votre effectif et votre convention, et vous envoie un devis chiffré.
Ce site n'est ni assureur ni courtier : il publie des repères de prix et met en relation. Le partenaire qui reçoit votre demande se charge du conseil et de la proposition de contrat.
Recevez une proposition chiffrée pour votre équipe et votre convention collective, sans frais ni engagement.
Vos questions sur le prix pour une exploitation viticole
Quelle convention collective fixe le prix pour une exploitation viticole ?
Le plus souvent, la convention Convention collective nationale de la production agricole et CUMA du 15 septembre 2020, IDCC 7024, qui appartient au régime agricole : la protection sociale de base des salariés passe par la MSA.
La mutuelle coûte-t-elle la même chose dans le secteur agricole ?
L'obligation est la même, mais les accords du secteur fixent la répartition de la cotisation entre employeur et salarié, et donc le prix minimum à votre charge.
L'organisme recommandé par ma branche est-il le moins cher ?
Pas forcément, et il n'est pas imposé : une recommandation n'est pas une désignation. Vous pouvez retenir un autre organisme si le contrat respecte au moins les garanties et le financement de l'accord. L'organisme que la branche recommande ici : AGRI Prévoyance (groupe Agrica).
Combien coûte la mutuelle par mois pour une exploitation viticole ?
En moyenne 74 € par mois et par bénéficiaire pour un contrat collectif (DREES, 2023), dont au moins 50 % payés par l'employeur. Côté entreprise, cinq salariés représentent autour de 185 € par mois. Le prix exact vient du devis.
Un CDD de deux mois doit-il cotiser ?
Par principe, il est couvert. Si sa couverture durait moins de trois mois, il peut demander une dispense et toucher un versement santé, à condition de justifier d'une couverture individuelle responsable.
Un salarié qui part continue-t-il de me coûter ?
S'il a droit à l'assurance chômage et n'a pas été licencié pour faute lourde, il garde gratuitement la couverture jusqu'à 12 mois : c'est la portabilité, que l'employeur mentionne sur le certificat de travail.
Un seul salarié, et déjà une cotisation à payer ?
Oui. L'obligation vise tout employeur privé dès le premier salarié, quelle que soit la taille de l'entreprise : la première cotisation arrive avec la première paie.
Que devient ma demande de prix une fois envoyée ?
Un partenaire spécialisé la reçoit, vous recontacte pour préciser effectif et convention, puis vous envoie une proposition chiffrée. La décision finale vous revient.